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Juin 17, 2016

Un collectif… collectif ?

Ecrit par Leonor
dans la catégorie Glorious thoughts

Alors, ça se passe comment de créer un collectif… collectif ?

Quand j’ai décidé de devenir freelance, ça m’a semblé une évidence : je voulais absolument bosser avec une bande de free, d’amis, de talents. Au-delà de l’efficacité commerciale d’avoir une team à dispo pour répondre aux besoins divers des clients, l’idée aussi de se tenir chaud les uns les autres, de s’entraider, se nourrir. Après un mois de Glorious Nineties, un premier bilan d’étape de se dessine.

Glorious Nineties, ça se passe essentiellement dans Slack

Tu sais, Slack, ce chat / réseau social professionnel. C’est dans Slack que se sont noués les premiers liens, les premières blagues. C’est dans Slack qu’on a vu ceux qui s’impliquaient, ceux qui étaient plus en retrait. Il y a a ceux qui sont là, tous les jours, qui rendent des services et prennent des news, qui repèrent des plans boulot et parlent de piscine ou du marteau pilon du Creusot. Et puis il y a le réseau, le réseautage même, qui commence à tourner à plein régime !

Et puis il y a ceux qu’on ne voit pas. Ceux qui finalement, peut-être, préfèrent rester dans les bordures du projet, s’y associer sans y perdre leur âme. Ou finalement ne s’y reconnaissent pas et finiront par nous quitter.

Moi, tout me va.

 

Glorious Nineties est un collectif

GN au LeopoldGlorious Nineties n’est pas un kolkhoze – même si on y débat tous ensemble de certains points organisationnels. Glorious Nineties, c’est un groupement de farouches indépendants, qui se construit comme il marche et qui n’est pas aujourd’hui ce qu’il sera demain.

Ce que j’en retiens tout de même, après un mois, des milliers de messages sur Slack et une soirée arrosée dans un café parisien, c’est que des opportunités pro se dessinent, certains membres du collectif commencent à travailler ensemble, d’autres font jouer à plein leurs recommandations pour positionner leurs petits camarades.

Et moi, hier, dans une grande agence, quand on m’a dit « tu as besoin de cette ressource, mais nous ne l’avons pas », j’ai été tellement tellement heureuse de pouvoir répondre « Moi je l’ai, si vous voulez ! »

Et dans 6 mois ?

C’est né de ça, Glorious Nineties, de cette envie d’être ensemble et de s’entraider, de se nourrir les uns les autres, de ne pas être seuls… mais sans jamais céder un pouce de nos farouches aspirations à l’indépendance. Alors je ne sais pas à quoi ressemblera Glorious Nineties dans 6 mois, peut-être serai-je seule, peut-être sera-t-on 20… Mais en tout cas, un seul mois d’existence aura déjà suffi à me convaincre que l’idée était bonne, juste et féconde.

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